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Icare / Kraff

Le 20/01/2018 - Thème : Saison culturelle - Danse

Icare

Créé pour le cinquantième Festival d’Avignon, en 1996, « Icare » est le premier et le seul solo que Claude Brumachon ait écrit pour Benjamin Lamarche. En vingt ans, ce chef-d’œuvre a tourné dans le monde entier et démontre aujourd’hui, qu’il n’a pas pris une ride. Repris en 2016 par Vincent Blanc, Benjamin a toutefois accepté d’en interpréter un extrait une ultime fois pour les 20 ans du Sémaphore.

« J’ai vécu ce solo comme une respiration. J’ai senti un souffle, peut-être le souffle d’un homme volant, dansant. Icare n’est pas l’illustration d’une impossibilité, il est bien plus que cela. Ce n’est pas l’homme oiseau, c’est un travail de longue haleine, une recherche intérieure pour essayer d’aboutir à un nouveau geste, une nouvelle manière d’appréhender l’espace. Bien crédule serait l’homme qui réduirait ce solo à une illustration, il est autre. Le solo m’a offert beaucoup de trésors et j’espère qu’il en offrira à d’autres. » Claude Brumachon

Icare - CCNN from Brumachon-Lamarche Sous la peau on Vimeo.

« Icare a vécu dix ans à travers moi, dix années de voyages intenses et de partage avec les publics. L’œuvre vit, elle est là, présente en permanence dans ce corps qu’elle habite. La transmettre c’est la voir vivre, prendre sa liberté absolue, la comprendre de l’extérieur. Donner une part aussi intime de soi requiert une confiance totale entre nous une connaissance de l’individu et de cette danse personnelle qui caractérise la gestuelle de Claude. Pour que Icare vive pleinement, il fallait que la pièce danse à travers un autre corps, une autre personne. Un passage dans lequel l’amitié tient autant de place que l’art. Icare s’échappe de moi pour prendre possession d’une autre âme et son envol, je l’espère, contribuera à sa pérennité ». Benjamin Lamarche

Krafff

Cinq interprètes entrent en scène, accompagnés de rouleaux de papier Kraft. De ces grandes bandes de papier, qu’ils déroulent, plient, froissent, torsadent, nouent, surgit une effigie aux allures humaines, légèrement plus grand que les quatre acteurs qui le manipulent à vue. Le danseur et la marionnette entament alors un insolite pas de deux, qui met à l’épreuve concrète du plateau la question que posait Kleist dans son traité philosophique Sur le théâtre de marionnettes.

KRAFFF from CIE THEATRE DE ROMETTE on Vimeo.

Dans Krafff, chacun s’avère avoir ses atouts, ses limites, sondés et révélés en fonction des qualités de mouvement qui sont explorées (apesanteur, attraction, vitesse, souplesse, tonicité, rotation, torsion...). Tantôt duo, tantôt duel, cette partition chorégraphique engage en réalité une triple écoute et une triple écriture du corps : celle du danseur de chair et d’os, celle du danseur de papier, et celle des quatre corps au service de ce corps unique, dont ils dessinent les gestes et à qui ils donnent ses impulsions rythmiques.

Il faut saluer le travail impressionnant de manipulation : précision des gestes, justesse des attitudes, qui font de ce bout de papier un être étonnamment vivant et touchant.

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