Le 13 avril dernier, Télérama publiait une enquête intitulée « Le renouveau de la chanson française » parmi lesquels étaient cités Alain Beaupain, Bertrand Belin ou encore la chanteuse L. L’article se termine ainsi : « Son premier album est d’une intemporelle modernité, car si ses références sont claires, aucun fantôme ne l’écrase…
L’audacieuse plante son décor, promène sa féminité dans un monde d’hommes, d’errances, de nuits et de bordels… Quand elle chante, même son souffle semble nous parler. Son Initiale est un labyrinthe sensoriel ; le titre qui donne son nom à l’ensemble est un autoportrait qui vous file la chair de poule… Devant un tel disque, immanquablement, un autre nous revient : en octobre 1964, Barbara publiait son premier album d’auteur-compositeur-interprète où figurent notamment Nantes, pierre, Au bois de Saint-Amand, A mourir pour mourir. Certaines de ses chansons, elles les avaient portées longtemps avant de les enregistrer, vivant avec elles, attendant qu’elles approchent – ou atteignent – leur propre perfection. A peine sorti, le disque de barbara fut un classique car il avait la force de l’évidence. Initiale, de L, a cette force-là.